April 13, 2010

You’re nobody until you’re talked about

Le NY Magazine ne semblant pas décidé à reprendre ses chroniques hebdomadaires, je prends le relai de bon coeur et vous fais part de mes impressions sur le dernier épisode de Gossip Girl, diffusé lundi 12 avril et intitulé The Unblairable Lightness of Being. Oh oh, attention, jeu de mots! Les scénaristes mettent un point d’honneur à glisser une référence littéraire ou cinématographique dans le titre de chaque épisodes, amusez-vous à les retrouver!

  • Cette série est de plus en plus dépendante des fêtes ou des événements spéciaux. Les personnages n’ont plus rien à se dire, il faut en faire des tonnes pour les remuer.
  • Highlight de l’épisode: “Vanessa is out of town”  CHAMPAGNE!
  • Nate est la risée de tout le monde. Dès qu’il entre dans le champ, avec son air bonhomme de vieux labrador affectueux, on sait qu’il va encaisser quatre ou cinq réflexions vexantes qu’il ne comprendra pas. Dans cet épisode, Chuck lui lançait ainsi: “I can feel your brain strain. I don’t expect you to understand”, ce qui n’arrive toutefois pas à la cheville de la répartie tranchante de Blair (3X15?): “Anna Karenina. You’ve never read it. Don’t worry about it. -I never do” Chapeau aux auteurs pour leur constance.
  • Je sens que Little J va aux devants de gros, gros problèmes. Je me demande si les rumeurs de spin-off sont vraies? Le truc, c’est que ses petites intrigues la font davantage passer pour une désespérée que pour une “OMG! Scandal!” socialite.
  • Serena ment à son copain et fraie avec le rival de ce dernier, pour retrouver son père, qui semble fréquenter sa mère, laquelle a menti à son mari avec la complicité de sa mère. Les filles van der Woodsen ne me déçoivent ja-mais.
  • Un peu surpris par l’importance accordée au mariage de Dorota et Vanya -une union russo-polonaise d’ailleurs, ce qui ne manque pas de sel cette semaine. Gossip Girl m’avait habitué à moins de familiarité avec le personnel.
  • Il règne une vraie confusion immobilière. Au lieu d’offrir un appartement à sa bonne, Cyrus ferait mieux de louer un autre hôtel particulier pour y entreposer les ami(e)s de sa belle-fille qui se serrent dans son vestibule.
  • L’épisode s’ouvre sur un rêve en noir et blanc de Chuck. Ce n’est pas la première fois qu’ils usent de ce procédé, et c’est souvent réussi -Blair faisait une chouette Audrey Hepburn dans son remake de Breakfast at Tiffany’s.
  • Eric van der Woodsen s’est donc déniché un BF. Celui-ci se dit bisexuel: Serena aura tôt fait de s’en assurer.
  • Blair porte le pourpre à merveille. Ce haut à sequins était épatant.

Conclusion: un épisode honnête, mais dégoulinant de bons sentiments et de leçons de vie. BRING THE BITCHINESS BACK!

EDIT: nous sommes sauvés! La critique est en ligne!

Strike a Pose

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