May 5, 2010

“Shame turns me on” (Gossip Girl 3X20)

C’était un grand, un bel épisode. Sans plus de cérémonie:

        

  • Dan et Vanessa doivent juste arrêter séance tenante leur délire totalement fake d’amants intellectuels. Dan parle d’eux comme de “two artists having a relationship” et Vanessa enfonce le clou en comparant son vieux couple à celui de Sartre et Beauvoir. 
  • Les cheveux de Vanessa continuent de me distraire de ce qu’elle raconte. C’est très étrange -comme si une femme aux cheveux lisses avait essayé de les boucler mais, déçue du résultat, les avait relissés dans la foulée.
  • Vanessa Abrams, smartass: Bac +1, envoyée trois mois à Haïti par CNN. Bien sûr. Pour une pauvresse fille d’anars, elle a le bras long. 
  • Qui a vu la robe que portait Blake Lively au Costume Institute Gala, hier soir? Ce bout de tissu (Marchesa, je crois) est encore plus court que celui de l’an dernier. Vivement 2011! Sans pudibonderie, j’aime pas du tout cette robe, de la couleur à la grosse protubérance qui cache une épaule. Je persifle, mais Blake a un corps insensé (et le même autobronzant que Jessica Simpson).
  • Blake est raccord avec les tenues que porte Serena dans la série, ceci dit. Depuis qu’elle a retrouvé son père, S. nage dans le bonheur et pense à peine à cacher son pikachu quand elle sort. Souvenez-vous de cette tenue de soirée, parfaitement adaptée au gala de Médecins Sans Frontières où son père était honoré.
  • Serena est d’une bêtise désespérante. Elle essaie par exemple de faire croire à son père -STOP: est-ce qu’il faut bien voir des tensions incestueuses, ou est-ce William Baldwin qui n’arrive pas à détacher ses yeux des seins de Blake Lively?- qu’elle a toujours été une fille sérieuse et concentrée sur ses études. En septembre, elle retournait un cocktail mondain en s’enfuyant à moitié nue sur un cheval pour que, justement, son père la remarque. WTF S.? Tellement pas digne d’être la meilleure amie de Blair.
  • Blair revient à la vie dans cetté épisode! Littéralement! J’en avais les larmes aux yeux. Elle commence l’épisode mal coiffée, mal fringuée, réduite à mentir grossièrement à deux connasses de Columbia. Elle le termine triomphante, enfin admise dans une université de la Ivy League (complètement crédible et touchante lorsqu’elle l’apprend) et respectée comme jamais. 
  • Chuck se remet de sa rupture avec Blair en mélangeant coke, champagne (il a une conversation assez nouveau riche avec B. au sujet de sa cuvée préférée) et filles. Been here, done that, ce n’est pas très intéressant.
  • Le triangle Lily/Rufus/William est agaçant et pas sexy pour un sou. Rufus s’est empâté et embourgeoisé, à rester inactif dans l’appartement des van der Woodsen. Son instinct de prédateur s’est altéré au point que même une idiote comme S. a percé ses manigances à jour.
  • Culte: Eric, qui ne sait plus comment dire qu’il est gay puisque tout le monde est au courant, a fait un coming-out tonitruant auprès de son père -qui n’avait pas l’air bouleversé. OMG j’ai cru me voir avec mon propre père.
  • En revanche, mon père, Dieu soit loué, n’a jamais pris l’initiative d’organiser un rendez-vous galant entre mon BF et moi. Je suis toujours mal à l’aise avec les parents, virtuels ou réels, qui s’immiscent dans la vie de leurs enfants. En revanche, Eric avait l’air content, ma foi.
  • Je regarde avec délectation Little J. battre en retraite dans sa guerre perdue d’avance contre S. (et donc contre B.). Voilà ce que l’on récolte, à jouer avec les pros! Je rêve que, pour le season finale, Jenny soit tondue sur 5th Avenue, et que ses extensions soient brûlées.
  • Je ne parviens pas à croire que William van der Woodsen, avec son air de womanizer grisonnant, ait fait du bénévolat en Afrique. A la limite, je pense qu’il a fait du trafic de diamants, d’enfants, d’ivoire ou contribué à renverser des gouvernements. 
  • On apprend que Nate fait partie de l’équipe de lacrosse de Colombia. C’est impossible: quand il n’est pas en train de peloter Serena, il attend bêtement qu’elle rentre pour remettre ça. Lui-même, benêt suprême, en a conscience: “I’m starting to feel cheap”, lance-t-il à S., qui ne le détrompera pas vraiment.
  • On voit Jenny faire du pop-corn et envisager de passer une soirée avec son frère (devant un vieux film russe: Dan incarne la pédanterie à trois sous comme personne d’autre). C’est impossible -Jenny ne se nourrit que de ressentiment, elle se désaltère à grandes lampées de bile et est biiiiiien trop rebelle pour une activité aussi consensuelle que regarder un DVD.
April 28, 2010

Gossip Girl 3X19

L’épisode de Gossip Girl diffusé hier soir était assez touffu. Tous les personnages ont vu leur vie chamboulée, leur confiance trahie et leur coeur brisé. Il faut dire que c’est cette semaine qu’ont lieu, aux Etats-Unis, les sweeps. Si j’ai bien compris, il s’agit d’une vaste enquête menée par les instituts de sondages américains, genre Nielsen et analysant précisément l’audience des différentes séries. Plus ladite audience est conséquente et, j’imagine, diversifiée, plus les tarifs des plages publicitaires seront élevés. C’est la raison pour laquelle la CW, qui n’a guère que The Vampire Diaries qui fonctionne bien, a lancé une énième campagne d’affichage un peu provoc’ afin de relancer l’intérêt autour de Gossip Girl et de 90210, à base de spoilers stupides et d’accroches vues et revues (“The Bitch is back” -encore?!).

                 

Voici mes commentaires:

  • Le père de Serena, William van der Woodsen, est un “doctor” (on ne connaît pas sa spécialité -il a tout de même sauvé Lily du cancer, ce qui donne quelques indices). Les commentaires de Gossip Girl tout au long de l’épisode abondaient donc en métaphores médicales indues, la pire étant un jeu de mots foireux sur “Hippocratic” et “hypocrite”. GG devrait revenir à la concision 1er degré de ses débuts, lorsqu’elle faisait mouche à chaque fois. 
  • Jenny renâcle à manger les gaufres que Nate lui propose. Je comprends, elle est probablement anorexique, mais elle devrait songer à prendre des forces, histoire d’être en mesure de supporter les 8kgs d’extensions dégueulasses qui dégoulinent autour de son visage. Sérieusement, si on a pu envoyer des hommes sur la lune, un bon coiffeur saura redonner figure humaine à Taylor Momsen, non?! A la fin de l’épisode, elle semblait avoir assorti ses sourcils, ses lèvres et le contour de ses yeux, à tel point qu’elle avait l’air couverte de suie. Il est grand temps que cette petite garce sournoise s’en aille.
  • Nate et Little J. ont passé la nuit à jouer à la Wii et projettent d’aller voir l’expo Tim Burton au MoMA. Je déteste quand les personnages de GG ont une vie ordinaire -j’ai alors vraiment l’impression de perdre mon temps.
  • Little J. a dormi dans la chemise Hugo Boss que S. aime aussi emprunter à Nate pour la nuit. Boss?! Nate ne porterait pas de fringues vendues dans les grands magasins. A moins que ce ne soit une façon pas très subtile de nous faire comprendre sa médiocrité. 
  • Dans la limousine qui les emmène vers l’Upper East Side, Serena et sa mère commentent les récents événements, appuyées l’une contre l’autre. Lily avoue être stressée, et sa fille l’assure de son soutien. Et là, superbe cohérence des personnages ou manque de talent de Kelly Rutherford, la réaction de Lily est à la hauteur de son personnage de riche oisive égoïste. Elle esquisse une caresse absolument pas maternelle et vite interrompue. Brillant!
  • Blair a organisé un brunch auquel elle a convié douze célibataires de son milieu. Même elle ne semblait pas croire à cette idée absurde et vulgaire. Elle vitupère, s’effondre sur une ottomane, se lamente, dans une triste caricature d’elle-même. Elle va même jusqu’à interroger l’un des domestiques qui ose lui dire qu’elle est “hot”. Sur ce, Dorota, toujours aussi familière, lui assène un proverbe polonais sans queue ni tête. MAIS QUE SE PASSE-T-IL?!  Il n’y a donc plus rien de sacré? 
  • Scène indue entre Chuck, qui ramène deux pouffiasses en pleine journée (réminiscence grossière de la saison 1), et Jenny, à qui il conseille de chopper Nate afin que Serena le largue, parce qu’il veut récupérer son meilleur ami. W-T-F. C’est aussi confus pour vous que ça l’était pour moi. Ces gens aiment tellement leurs petites roueries permanentes qu’ils en deviennent grotesques.
  • Je suis d’accord avec le NY Magazine: Jenny a oublié UN PEU rapidement que Chuck a essayé de la violer.
  • Blair débarque chez Chuck, toujours étrangement craquant dans son peignoir mauve. Elle l’accuse de saboter ses projets sentimentaux et d’avoir lancé une fatwa (sic) contre elle. Elle reprendra cette expression bien neuf fois dans l’épisode. Queen B. n’est plus que l’ombre d’elle-même.
  • Les scènes entre Vanessa et Dan sont d’un ennui indescriptible. J’ai eu l’impression que le brushing de V. avait été fait entre deux prises au fer à repasser -ses cheveux étaient à la fois raides aux extrémités, tout bombés à la racine, morts sur toute leur longueur. Eurk, hors de ma vue.
  • J’oublie la “maladie” de Lily -elle s’obstine à ne pas la désigner autrement. Vous comprenez, dire les choses les rend réelles. Cut the crap!
  • La confrontation Serena/le père qui l’a abandonnée il y a quatorze ans tourne court. Serena, qui n’est pas très intelligente, reste sceptique mais ne se rend pas compte qu’on la prend pour la dernière des connes. Qui croira que Lily a, un jour, envisagé de déménager au Tibet? Classic S.: elle compare son année 1998 à celle qu’a vécu son papa, qui faisait alors de l’humanitaire au Congo. LOL!
  • William van der Woodsen (joué par William Baldwin) a l’oeil toujours un peu trouble. Je n’ai aucun mal à l’imaginer picoler avec Lily enceinte dans les années 90.
  • Jenny, Nate et Chuck partent en virée et commencent par une soirée étudiante, où, visiblement, peu de gens ont daigné venir. Pas crédible: Chuck Bass ne s’humilie pas dans des fêtes de huitième catégorie. Seul bon moment: la psychopathe qui drague Dan un peu agressivement demande à haute voix, en voyant passer Jenny, “Who’s that slut?”. C’est exactement ça.
  • Blair retrouve un peu de son panache dans son monologue final -le propos est affreusement mièvre, mais la manière est là. Pourvu qu’elle garde ce cap!
  • J’ai songé que GG devrait convier quelques guest-stars bien ciblées, genre Tinsley Mortimer ou Olivia Palermo (mon idole, présente dans “The City” de MTV) pour les socialites new-yorkaises, ou Charlotte Casiraghi (mon obsession du moment), voire ses frères!, pour la royauté européenne. 
  • Tout s’accélère dans les dernières minutes: Dan et Vanessa, les deux pandas de la série, se réconcilient (je crois? j’ai dû couper le son); S. consent à faire un hug à son père, en lui plantant profondément ses ongles french manucurés dans le dos (assez effrayant); S. confond Little J. devant Nate, qui la congédie sèchement (VICTOIRE), permettant à S. de lui parler à coeur ouvert du cancer de sa mère. OMG, sacrée rime intérieure que je viens de faire :)
April 21, 2010
Je crois pouvoir déduire plusieurs choses de cette petite photo, extraite de la bande-annonce du prochain épisode de Gossip Girl.
De Nate, je ne déduis rien -le pauvre garçon a l’air étonné dans 80% de ses scènes. Entouré de son ex et de son actuelle, toutes deux montées sur 15cm de talon, il ne semble pas très à l’aise. En même temps, avec Chace Crawford, on ne sait jamais vraiment: il persiste à se tenir les bras un peu éloignés du corps. Personnellement, ça m’évoque davantage l’embarras que la décontraction. Mais qu’est ce que j’y connais, hein?
La pièce baigne dans le rouge, pour une ambiance colonnes/tentures un peu gothique, si on regarde rapidement. Je parie sur une énième soirée indue où tous les personnages se retrouveraient presque par hasard: la circoncision du fils de l’ambassadeur turkmène, les débuts mondains d’une princesse européenne opiomane… Nos héros seront, comme toujours, les seuls invités de moins de 55 ans et n’auront de cesse de régler leurs comptes en public et d’intriguer pour s’attirer les faveurs d’une société secrète assez improbable (la “Table Elitaire” de Blair étant encore dans toutes les mémoires).
Blair s’entête à parler et vivre comme une quadragénaire victorienne depuis qu’elle fréquente intimement Chuck. Bien que redevenue célibataire (c’est compliqué), elle porte encore ses souliers à bride et ses robes à bretelles bien sages. Elle paraît contrariée, sur cette photo. Elle a peut-être été interrompue au beau milieu d’une de ses leçons de vie aristocrate. Plus vraisemblablement, exaspérée par les deux cruchons qui lui tiennent compagnie, elle cherche du regard le préposé au champagne.
Serena se tient bien droite. Louboutins, mini-robe deuxième peau qui en montre plus que si elle était nue, une épaule dénudée (oui, même si ça ne se voit pas ici), la blondeur cascadante, toute en courbes et en jambes fuselées, S. a encore l’air d’une escort. Elle a dû penser que c’était la tenue idoine pour impressionner son père et lui montrer la dame qu’elle est devenue. Pauvre S., toujours à côté de la plaque.
Conjectures sur ce qui a pu attirer leur regard: Rufus propose des gaufres maison aux invités. En mal d’attention, Little J se scarifie publiquement. Vanessa est expulsée manu militari de la soirée, pour cause d’extensions trop cheap. Lily, plus Kirsten Cohen que jamais, a demandé en mariage le serveur qui remplissait son godet de Chardonnay. Dorota vient d’apprendre la mort de Kasczinski et se couvre le crâne de cendres. Georgina vient de faire son entrée en hurlant “You can tell Jesus that the bitch is back!” avant de réaliser qu’il lui fallait renouveller son stock de catchphrases. VIVEMENT! 

Je crois pouvoir déduire plusieurs choses de cette petite photo, extraite de la bande-annonce du prochain épisode de Gossip Girl.

  • De Nate, je ne déduis rien -le pauvre garçon a l’air étonné dans 80% de ses scènes. Entouré de son ex et de son actuelle, toutes deux montées sur 15cm de talon, il ne semble pas très à l’aise. En même temps, avec Chace Crawford, on ne sait jamais vraiment: il persiste à se tenir les bras un peu éloignés du corps. Personnellement, ça m’évoque davantage l’embarras que la décontraction. Mais qu’est ce que j’y connais, hein?
  • La pièce baigne dans le rouge, pour une ambiance colonnes/tentures un peu gothique, si on regarde rapidement. Je parie sur une énième soirée indue où tous les personnages se retrouveraient presque par hasard: la circoncision du fils de l’ambassadeur turkmène, les débuts mondains d’une princesse européenne opiomane… Nos héros seront, comme toujours, les seuls invités de moins de 55 ans et n’auront de cesse de régler leurs comptes en public et d’intriguer pour s’attirer les faveurs d’une société secrète assez improbable (la “Table Elitaire” de Blair étant encore dans toutes les mémoires).
  • Blair s’entête à parler et vivre comme une quadragénaire victorienne depuis qu’elle fréquente intimement Chuck. Bien que redevenue célibataire (c’est compliqué), elle porte encore ses souliers à bride et ses robes à bretelles bien sages. Elle paraît contrariée, sur cette photo. Elle a peut-être été interrompue au beau milieu d’une de ses leçons de vie aristocrate. Plus vraisemblablement, exaspérée par les deux cruchons qui lui tiennent compagnie, elle cherche du regard le préposé au champagne.
  • Serena se tient bien droite. Louboutins, mini-robe deuxième peau qui en montre plus que si elle était nue, une épaule dénudée (oui, même si ça ne se voit pas ici), la blondeur cascadante, toute en courbes et en jambes fuselées, S. a encore l’air d’une escort. Elle a dû penser que c’était la tenue idoine pour impressionner son père et lui montrer la dame qu’elle est devenue. Pauvre S., toujours à côté de la plaque.
  • Conjectures sur ce qui a pu attirer leur regard: Rufus propose des gaufres maison aux invités. En mal d’attention, Little J se scarifie publiquement. Vanessa est expulsée manu militari de la soirée, pour cause d’extensions trop cheap. Lily, plus Kirsten Cohen que jamais, a demandé en mariage le serveur qui remplissait son godet de Chardonnay. Dorota vient d’apprendre la mort de Kasczinski et se couvre le crâne de cendres. Georgina vient de faire son entrée en hurlant “You can tell Jesus that the bitch is back!” avant de réaliser qu’il lui fallait renouveller son stock de catchphrases. VIVEMENT! 
April 13, 2010

You’re nobody until you’re talked about

Le NY Magazine ne semblant pas décidé à reprendre ses chroniques hebdomadaires, je prends le relai de bon coeur et vous fais part de mes impressions sur le dernier épisode de Gossip Girl, diffusé lundi 12 avril et intitulé The Unblairable Lightness of Being. Oh oh, attention, jeu de mots! Les scénaristes mettent un point d’honneur à glisser une référence littéraire ou cinématographique dans le titre de chaque épisodes, amusez-vous à les retrouver!

  • Cette série est de plus en plus dépendante des fêtes ou des événements spéciaux. Les personnages n’ont plus rien à se dire, il faut en faire des tonnes pour les remuer.
  • Highlight de l’épisode: “Vanessa is out of town”  CHAMPAGNE!
  • Nate est la risée de tout le monde. Dès qu’il entre dans le champ, avec son air bonhomme de vieux labrador affectueux, on sait qu’il va encaisser quatre ou cinq réflexions vexantes qu’il ne comprendra pas. Dans cet épisode, Chuck lui lançait ainsi: “I can feel your brain strain. I don’t expect you to understand”, ce qui n’arrive toutefois pas à la cheville de la répartie tranchante de Blair (3X15?): “Anna Karenina. You’ve never read it. Don’t worry about it. -I never do” Chapeau aux auteurs pour leur constance.
  • Je sens que Little J va aux devants de gros, gros problèmes. Je me demande si les rumeurs de spin-off sont vraies? Le truc, c’est que ses petites intrigues la font davantage passer pour une désespérée que pour une “OMG! Scandal!” socialite.
  • Serena ment à son copain et fraie avec le rival de ce dernier, pour retrouver son père, qui semble fréquenter sa mère, laquelle a menti à son mari avec la complicité de sa mère. Les filles van der Woodsen ne me déçoivent ja-mais.
  • Un peu surpris par l’importance accordée au mariage de Dorota et Vanya -une union russo-polonaise d’ailleurs, ce qui ne manque pas de sel cette semaine. Gossip Girl m’avait habitué à moins de familiarité avec le personnel.
  • Il règne une vraie confusion immobilière. Au lieu d’offrir un appartement à sa bonne, Cyrus ferait mieux de louer un autre hôtel particulier pour y entreposer les ami(e)s de sa belle-fille qui se serrent dans son vestibule.
  • L’épisode s’ouvre sur un rêve en noir et blanc de Chuck. Ce n’est pas la première fois qu’ils usent de ce procédé, et c’est souvent réussi -Blair faisait une chouette Audrey Hepburn dans son remake de Breakfast at Tiffany’s.
  • Eric van der Woodsen s’est donc déniché un BF. Celui-ci se dit bisexuel: Serena aura tôt fait de s’en assurer.
  • Blair porte le pourpre à merveille. Ce haut à sequins était épatant.

Conclusion: un épisode honnête, mais dégoulinant de bons sentiments et de leçons de vie. BRING THE BITCHINESS BACK!

EDIT: nous sommes sauvés! La critique est en ligne!

Strike a Pose

I couldn't help but wonder...